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Entièrement d'accord avec toi Zardoz, il me semble même que le kratom est utilisé seul ou avec un peu d'opium en début de sevrage en Asie, mais je doute que ça fasse un peu léger et pansement sur jambe de bois 4 mg d'un opioïde bien imprégné dans l'organisme. Perso, si stabilisé, je descends crescendo avant le sevrage, histoire d'éviter d'avoir recours à la béquille pour la béquille de la béquille. Suivi médical pour la tension artérielle (gros rebond de tension artérielle due au sevrage), quelques somnifères et quelques benzos éventuellement, idéalement du cannabis si tu en consommes, mais surtout un bouchon de champagne pour les transports en commun.
Dernière modification par papajumba ; 03/09/2012 à 15h26.
besta bai, borroka ere bai
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personne n'a parlé du catapressan (clonidine) ça reduit une bonne partie des symptome (secretions, hypertension/tachycardie, l'hyperfonctionnement adrenergique je crois) lien :
http://www.psychoactif.fr/forum/t325...tapressan.html
Je crois que c'est a manier avec precaution, car c'est generalement prescrit en HP car il faut surveiller la tension, ceci dit moi j'en ai eu pour des douleurs de brulure (???) dont je ne souffre plus et je me sert de ce qu'il me reste (genre 1 comprimé) en cas de manque. Enfin je ne voudrais surtout pas t'inciter a chercher ce medoc (car tu a l'air motivée) parles en a ton toubib.
Mais ce n'est pas un tout, comme dit plus haut des benzos a coté rendent le sevrage plus confortable
trop d'euphorie tue l'euphorie
les héroïnomanes, c’est fini, il n’y a plus que des polytoxicomanes..." http://www.pistes.fr/swaps/17_160.htm
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Bonjour,
La clonidine ne fonctione pas très bien pour un sevrage opi et entraine une hypotension non négligeable pouvant s'accompagner de petits malaises.
"Les fenêtres arrières montaient comme des grenouilles dynamitées." 1% free "Doux Jésus, c'est quoi ces putains de bestioles ?
« Comme je suis « né » poème et papouète, je dirai que le plus court étant le meilleur, il se dit : « Être où ? » Ce qui s’écrit de plus d’une façon, à l’occasion : étrou. Le refuser pour que l’étrou vaille…, tient le coup quoiqu’en suspens ».
C’est un poème signé : Là-quand…, parce que ça a l’air d’y répondre, naturel ment ».
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